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mercredi 11 décembre 2019
JOHN ZORN / BOBBY PREVITE - Euclid's nightmare
Encore un autre disque non estampillé Tzadik mais sur lequel on retrouve notre saxophoniste favori. Bobby Previte est un vieux pote New Yorkais de Zorn, on le retrouve dans sa première garde de musiciens dévoués, et il apparaît sur un certain nombres de disques important à l'époque, comme "The big gundown" (la première reconnaissance publique du saxophoniste) ou parmi ses premières oeuvres majeures comme "Godard" ou "Spillane" entre autres. Cette collaboration apparaît en 1997, soit assez tardivement que les oeuvres cités ci dessus, et sortira sur le label de Previte "Depth of field", qui ne sortira qu'une poignée de disques du batteur new yorkais. Dans l'autre sens, Bobby ne sortira qu'un seul disque sur Tzadik pour la composer serie. C'est le 2 mars 1997 que les deux comparses se retrouvent en studio pour enregistrer ce "Euclid's nightmare", dans un duo Sax/Batterie assez standard, mais certainement complètement improvisé. Et le disque, au gré de ces 27 plages assez courtes, est plutôt réussis et ludique : on sent que les deux musiciens s'éclatent à jouer ensemble, et la rencontre ne lasse à aucun moment, au contraire. Un opus essentiel pour les zornologues de tout horizon, recommandé malgré sa très sobre (et un peu chiante) pochette...
lundi 29 juillet 2019
JOHN ZORN / GEORGE LEWIS / DEREK BAILEY - Yankees
On reprend le cycle Tzadik par un disque qui n'est pas du label justement, Zorn n'ayant pas pu récupérer les droits apparemment, ce qui serait le cas pour d'autres ; le disque a vu le jour en 1983 sur le label français de renom Celluloid, puis a connu différents repressages en CD sur différents labels. Un chapitre qui fait une nouvelle référence au sport puisque les Yankees sont l'une des équipes de baseball de NY, les games pièces ayant souvent fait références au sport par le passé ("Pool", "hockey", "golf", "baseball", etc...). On en ai pas loin puisque on assiste ici à une rencontre d'improvisation pure et dure entre trois maitres en la matière. John Zorn était certes un jeunot à l'époque, mais il était d'ailleurs plus reconnus dans la downtown scene comme un improvisateur hors pair plutôt qu'un compositeur reconnus, il a depuis sortis quelques albums pour prouver le contraire. Derek Bailey lui à l'inverse a toujours été reconnus comme un théoricien de la guitare et un fondateur de l'improvisation libre. La rencontre des trois hommes eu lieu à Brooklyn en 1983, et demeure assez fun. Entre la guitare de bailey qu'on connait, les coups de trombone éparse de Lewis et Zorn qui s'éclate avec les duck calls, les verres d'eau et son sax qui parle et échange avec le trombone, c'est un disque sans prétention mais une nouvelle preuve historique du talent de John Zorn. Derek Bailey est décédé en 2005, Mais Zorn n'a pas hésité à rempilé quasi 35 ans plus tard, en compagnie cette fois de Wadada leo Smith, mais toujours avec Georges Lewis (voir la Spectrum serie)
mercredi 10 décembre 2014
BUCK JAM TONIC - Zorn/Laswell/Nakamura
Autre disque rare dans l'œuvre tentaculaire de John Zorn, cette rencontre en one shot entre le saxophoniste, son vieux pote Bill Laswell à la basse (avec toutes ses pédales) et le batteur japonais Tatsuya Nakamura qui a joué dans plusieurs groupes obscurs nippons. Très difficile d'avoir plus d'infos quand à la création de ce disque, on sait juste que l'ensemble à été enregistré à Tokyo le 6 décembre 2002, que 5 titres ont été mixé directement sur place, tandis que 3 autres ont été mixé à NY, certainement par Bill Laswell mais impossible de l'affirmer. Une formation dont le disque restera certainement unique, qui est sortis uniquement au Japon sur le label Wild disk, et qui demeure assez recherché par les Zornologues de nos jours (il part vite dans les 50 $ minimum). Mais n'oublions pas qu'il s'agit d'un double album, la partie New yorkaise comporte des titres de 23 et 28 minutes pour démarrer. Le contenu ? de l'improvisation, mais qui défonce. Impossible de ne pas penser à Painkiller avec les deux larrons, mais l'ensemble dépasse ce schémas. Tantôt Noisy, tantôt trippée, le disque dévoile trois maîtres dans l'art d'improviser des atmosphères (sur le partie NY) ou de tout tabasser sur son passage (plutôt la partie Nippone). Pas anecdotique, ce disque est une pièce importante dans l'œuvre de John Zorn, et vraiment une excellente surprise que j'ai découvert sur le tard...
JOHN ZORN - Bandes originales du journal de Spirou
Avant de me faire reprendre, l'intitulée du disque est un peu usurpé, il ne s'agit pas d'un disque de John Zorn mais d'une compilation qu'il a pris part en 1989 sur la label Nato à l'initiative de Jean Rochard. A l'époque jeune compositeur qui n'avait pas encore une renommée internationale, le compositeur new yorkais avait aussi pris part à une compilation sur Jean Luc Godard dont je reparlerais un jour. On ne sait pas trop les tenants et aboutissants entre la rencontre de Zorn et du groupe Blind idiot god, hormis a priori que le premier était fan de la musique des seconds : le troisième et dernier album du combo sortira d'ailleurs sur Avant, label japonais qui était géré par Zorn. Deux titres sont donc issus de ces sessions. Le premier représente la bande dessinée "Nuit blanche pour les gorilles" que j'ai lu mais que je ne me souviens absolument plus malheureusement (à redécouvrir d'ailleurs). Un titre Noise assez violent joué magistralement par le trio. Le second titre évoque les aventures de "Spirou et Fantasio à New York" dont je me souviens parfaitement le contenu pour le coup, pastiche hilarante de la Big Apple et de ces USA fantasque en proie à une guerre entre chinois et italiens, ou le rêve américain est ternie par une ville à la violence omniprésente. Qui d'autre que John Zorn lui même pour représenter la ville de New York, lui qui demeure un élément vitale de la Downtown scene depuis trois décennies. Ce titre free-jazz démoniaque demeure une des Hardcore piece marquante à découvrir absolument, certainement l'un des prémices de Naked city. Blind idiot god tabasse, Zorn éructe au sax, un grand moment...
Sinon, la compilation est excellente, remplis de titres très inspirés, je vous la recommande...
Sinon, la compilation est excellente, remplis de titres très inspirés, je vous la recommande...
samedi 11 août 2012
JOHN ZORN - Cobra (1985)
"Cobra" est le 20eme Game piece composé par John Zorn depuis qu'il s'est attelé à la musique improvisée dés 1974 avec "Klarina". "Cobra" fut la plus populaire des pièces de ces 20 dernières années, tout simplement parce une première version est parut en 1984 chez Hat hut records (et sera réédité en 2002) la ou les autres trames sonores sont resté dans les cartons du grenier. A l'époque, Zorn, inspiré par les travaux de Cage sur l'improvisation, s'est mis dans l'idée de révolutionner la théorie de l'approche musicale en proposant des improvisations, basées non seulement sur des règles de jeu strictes (harmonie, vitesse, temps de jeu, etc…), mais aussi sur l'interaction des conditions sociales des musiciens dans le but de former une entité abstraite illustrant les comportements intuitifs spirituels et intellectuels de ces mêmes musiciens (ouf !). Les règles sont énoncés via des prompteurs, des flash, des gestes de mains, respectant un timing précis. La première version de "Cobra" avait inclus tous les collaborateurs et proches de Zorn de l'époque. Puis l'oeuvre fit le tour du monde, à tel point qu'elle fut la composition la plus jouée en matière de musique "nouvelle et avant gardiste".
Compléter le 9 octobre 1984, voici donc la réédition de la première version de Cobra sortis sur Hat hut en 2002 (la pochette est différente, l'originale ci dessus étant plus sympa et à l'origine du Filmworks VII). Tous les collaborateurs de l'époque sont présent (en vrac : Bill Frisell, Elliott Sharp, Zeena Parkins, Anthony Coleman, Arto Lindsay, etc...) pour un grand moment de décadence improvisée. J'avais piquer un bout de kronik de "Cobra" (Vol 2) sur Guts of darkness, je recommence donc pour le volume 1
"Ne cherchez pas une accroche, ni une mélodie, ni un rythme, encore moins un sentiment. Cobra parle à la tête, et encore, notre aire de Wernick risque d'être mise à mal tant ce langage musical nous parait incompréhensible. Néanmoins, au détour d'un bordel, on pourrait presque apercevoir une lueur de fun dans les impros, comme ce morceau "Fantasia" (ou même "Violento") où l'ami Sharp y va de ses contorsions vocales poilantes… C'est sûr, les mecs ont du s'éclater à faire ce Cobra, mais quand on est pas de la partie, c'est tout de suite plus chiant… Une œuvre pour les fans du conservatoire, ou à mettre dans une soirée, où, complètement bourré, vous essaierez de faire croire à vos amis que vous connaissez tout le disque en gesticulant dans tout les sens avant de vomir sur la donzelle tant convoitée (et au passage vous passerez pour le psychopathe de service)."
dimanche 20 mai 2012
HEMOPHILIAC - John Zorn/Mike Patton/Ikue Mori
J'aurais donc mis plusieurs années avant de me procurer ce disque convoité d'Hemophiliac. Je connais John Zorn depuis 2001, mais n'est pas percuté la sortie de ce disque en 2002, sortis en version très limité, soit 2500 exemplaires dans le monde, dédicacé par John Zorn, Mike Patton et Ikue mori eux même. Comme Patton est suivi par une armée de fans attentif, l'objet a vite été sold out, certainement aux dépends des fans de Zorn d'ailleurs. Bref, il a fallu qu'un particulier le revende et que je sorte les sous de ma poche pour enfin acquérir le précieux sésame. L'objet est très beau, magnifique double digipack design et graphique qui mérite l'achat. L'association Hemophiliac a eu lieu en live aux alentours de 2000, date ou les morceaux de ce disque ont été enregistré et leur dernière apparition discographique a été le volume 6 du 50th birthday party initié par Zorn en 2003. Un disque en improvisation totale et freestyle, mais vraiment intéressant à découvrir, il se passe quelque chose et l'interaction entre les trois personnalités ravira les amateurs de games pieces et autre noiseries du genre. L'objet rare a avoir pour les amateurs de Tzadik. Sinon, difficile de prédire un quelconque avenir a la formation, Zorn semble plus attaché à Moonchild (dans sa collaboration "hardcore" avec Patton) qu'à Hemophiliac. Mais on en a vu d'autre avec Zorn...vendredi 4 mai 2012
JOHN ZORN - Spy vs spy
Avant l'arrivée prochaine des dernières oeuvres de John Zorn sur le blog (oui, j'ai accumulé un peu de retard ces derniers mois, petit sevrage zornesque de rigueur), retour expeditif sur cette oeuvre singulière du maitre new yorkais, que je possédais depuis un moment mais dont j'avais complétement omis l'existence. Un disque sortis sur Elektra, non sur Tzadik donc, mais bel et bien estampillé par le compositeur, en pleine période Hardcore à l'époque. Il n'y a qu'à consulter la liste des remerciements dans le livret pour s'en rendre compte. Jouer la musique d'Ornette Coleman, pére fondateur du Free jazz, retrospectivement une évidence lorsqu'on gravite autour de la planète jazz mais que l'on a envie de se la jouer brutal as fuck. John Zorn s'évertuera donc à monter un quintet resté jusqu'ici inédit, une basse, double batterie et double sax alto. L'agression sonore qui émane du disque en est encore plus assourdissante que prévu, avec notamment un enregistrement en stéréo comme le veut la tradition free. 17 titres et une demi heure plus tard, on ressort assomé et chancelant de la rencontre. Oeuvre aussi subversive que géniale et dangereuse, voila de quoi botter le cul des jazzeux et des rockeurs simultanément, une tour de force pas forcément facile pour tous le monde. Nous sommes en 1988, Zorn a 35 ans, Naked city sera créer l'année suivante...dimanche 10 avril 2011
THE STONE - Issue four
J'ai acheté ce disque directement au stone afin de soutenir le club, puisque je venais d'assister à un bon concert, et que la salle a des programmations admirables (certains mois sont à tomber par terre selon leurs programmateurs). Pourtant, il a fallu que le disque soit sous mon nez pour que je l'achète, je n'affectionne pas particulièrement le trio, et me suis laissé tenter sans trop de convictions. En partant de ce principe, cet opus est une agréable surprise. John Medeski a laché son orgue pour l'échanger contre un piano, le résultat s'avère beaucoup plus convaincant et mélodique que sur "Zaebos" par exemple. Un titre de Zorn est d'ailleurs joué en premier, pour laisser ensuite place à quatre titres (dont un de plus de 20 minutes). La cohésion du combo est brillante, le section rythmique wood-martin est impeccable, et on navigue entre swing entêtant, accalmie jazzy et improvisation en roue libre. Le public réserve un bon accueil au trio, que Zorn a du remercier pour les aider à maintenir son club en vie en leur offrant un set complet en enregistrement...Le final est trés bien foutu aussi, à découvrir. Sans pour autant que j'achéte toute le disco de MMW, ce volume de soutien est une belle prestation à découvrir. Support !
mercredi 30 décembre 2009
PAINKILLER - Rituals (live in Japan)
Ok, je triche, ce n'est pas un Tzadik ("Ok, i'm cheating, this is NOT a tzadik release"). Mais putain, ce live, il vaut vraiment le coup d'être écouté puisque je suis dans ma petite période Painkiller.Live de 1992 sortis sur Toy's factory, dont Zorn n'a apparement jamais récupéré les droits. En résulte un objet assez rare, valant ces bon 200 $ sur e-bay. Perso, je le possède pas car je trouve ridicule de claquer autant dans un skeud', mais un pote l'a, et j'ai pu mater l'objet. On garde le même principe d'artwork, un peu de S/M, de la sauvagerie, et le tour est joué. La production n'est pas béton, c'est vrai. Mais la violence de ce concert demeure en tout point jouissive. Que s'est t'il passé ce jour la ? Harris avait t'il pris des amphét' ? ou bien est ce la présence de Haino Keiji à la guitare sur tous les titres qui transcende la fureur sanguinaire de ce concert ? On ne le saura probablement jamais. Mais on imagine avec amusement la gueule ahuri du public japonais présent. Grand...
samedi 11 juillet 2009
JOHN ZORN - The gift live in NY
Recorded live at the Tonic in New York (USA) on June 15th 2001Live non officiel au son un peu faible malheuresement. Mais l'interprétation reste impeccable, même si pas vraiment fidèle au disque. Tous les titres sont présent, même tracklisting. Enjoy !
http://rapidshare.com/files/126191328/JZ-TGLINY2001.rar
mercredi 20 mai 2009
NAKED CITY - Live Victoriaville 1988

Recorded live au 6eme festival international de musique actuelle de Victoriaville, Quebec, Canada 9 octobre 1988
Un live de 1988 assez énorme il faut l'avouer, peut être le meilleur bootleg entendu jusqu'içi. Les premiers témoignages d'un combo hors norme, le festival des musiques actuelles de Victoriaville ne s'y est d'ailleurs pas trompé en conviant Zorn et sa bande avant même la sortie de leur premier opus. Justement, on aura peu de compositions, mais beaucoup de reprises énormes, certes des classiques du répertoire (Morricone, Barry, Mancini...) et d'autres surprenantes (Big John Patton, Live skull, les beach boys !). De l'archi-lourd. Le son est extrêmement bon, et le concert est dantesque. L'autre point surprenant, c'est que ce concert a été diffusé sur une radio québecoise, et on a le droit à des commentaires de l'animatrice (balancer du Naked city en 88 sur une radio, bravo à elle d'ailleurs) entre chaque morceau, ce qui donne des commentaires coquasses, dont l'énorme
"Si vous n'avez pas reçus votre vaccin anti-décibels, balisez vos oreilles, car ce titre risque de ne pas passer inentendu..."
http://rapidshare.com/files/69562684/Naked_City_-_VI-FIMAV___Victoriaville_Festival____1988_.rar
NAKED CITY - Live Reunion Concert 2003
Recorded Live at the theater Carre in Holland Festival, Amsterdam, The netherlands in june 17th 2003LE fameux reunion show de 2003, celui qui vut la participation exceptionnelle de Mike Patton, en lieu et place de Yamatsuka Eye. Patton n'est présent évidemment que sur les Hardcore pieces de "Grand guignol". Une bonne partie du répertoire est ensuite interprété, ainsi qu'une petite introduction pour la radio hollandaise qui rediffusé le concert. 35 titres, 87 minutes.
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NAKED CITY - Live North sea jazz Festival

Recorded Live at the North Sea jazz Festival in the Hague, The netherlands on july 13rd 1991
Un live assez court et assez intense. Seulement 8 morceaux pour 14 minutes de musique, mais ce sont quelques Hardcore pieces de "Torture garden" qui y passe, et Eye et Zorn sont bien déchainés.
http://rapidshare.com/files/116861577/NC-DH_NSJF1991.rar
dimanche 3 mai 2009
JOHN ZORN - The dreamers live in philadelphia

Recorded Live at the radical jewish culture festival, In Philadelphia (USA) on March 2nd 2008
Un live au son plus que correct étant que ce n'est pas de l'officiel. La formation est impeccable, Joey Baron et Marc Ribot se laissent parfois aller dans quelques débordements dont ils ont le secret. Seul bémol : il n'y a que les 8 premiers titres du vrai disque (tracklisting dans le même ordre). Enjoy !
http://rapidshare.com/files/143438050/JZ-TDLIP2008.rar
samedi 2 mai 2009
THE STONE - Issue three
Evidemment, Tzadik s’est empressé d’annoncer le coté historique du disque, et de bien préciser que c’était une édition limité, ce qui fait que les cons dans mon genre qui collectionne tzadik se sont rué pour l’acheter. Le Stone est la salle de concert de Zorn à Manhattan, et comme le loyer est apparemment très costaud, ce dernier propose des disques de soutien dont les bénéfices vont directement à la salle, en vente quasi exclusivement sur Tzadik.3eme volume, une rencontre historique entre trois légendes de l’underground New Yorkais : John Zorn, Lou Reed, versatile guitariste du velvet underground entre autre et Laurie Anderson, violoniste de renom et compagne de Lou. Un concert qui a eu lieu en janvier 2008(deux soirs de suite en réalité, seul le meilleur des deux a été gardé), et un grand moment d’improvisation sauvage. La première plage mettra presque à genoux les fans de Painkiller, car entre la guitare dissonante de Lou Reed et les hurlements de Zorn au sax, c’est aspirine assuré au bout des 25 minutes de la partie 1. Mais c’est de l’improvisation pure, et du grand art, plus free tu meurs…Le reste est de bonne facture, guitare rencontrant quelques coups de violon, de l’électronique dans la veine d’ikue morie et quelques coups de saxophone. Les ambiances se succèdent et plus on écoute, plus on regrette de ne pas avoir été la. Un 3eme volume incontournable donc, dépêchez de vous le procurer, c’est de l’édition limitée…
jeudi 23 avril 2009
THE STONE - Issue two
Evidemment, Tzadik s’est empressé d’annoncer le coté historique du disque, et de bien préciser que c’était une édition limité, ce qui fait que les cons dans mon genre qui collectionne tzadik se sont rué pour l’acheter. Le Stone est la salle de concert de Zorn à Manhattan, et comme le loyer est apparemment très costaud, ce dernier propose des disques de soutien dont les bénéfices vont directement à la salle, en vente quasi exclusivement sur Tzadik. 2eme volume, et une rencontre au sommet entre deux membres de Henry cow, combo rock qui a sévi durant de nombreuses années. Fred Frith, pieds nus, multiplie les effets et nous offre son jeu si étrange, débridé et couplé avec de nombreux effets, entre quelques arpèges et récupérations de larsens, quand il ne tripote pas des objets divers pour jouer. Cutler ne donne pas vraiment le tempo à la batterie ; il joue de manière trés free, et se concentre parfois uniquement sur les samples, objets et divers parties électronique bizarres. Le final sonne très expérimental mais aussi relativement ambiant, dans un grand maelström surréaliste. Un disque free et qui devait être une véritable performance, autant visuelle que auditive. Emballé dans le beau packaging typé « the stone », je recommanderai ce volume 2, car Frith le vaut bien…
vendredi 17 avril 2009
THE STONE - Issue one
Premier disque de cette série limitée. Le Stone est la salle de concert de Zorn à Manhattan, et comme le loyer est apparemment très costaud, ce dernier propose des disques de soutien dont les bénéfices vont directement à la salle, en vente quasi exclusivement sur Tzadik.Du beau monde, il fallait marquer le coup pour vendre le disque, et le tout se déroulant à NY, la downtown scene est toujours bien présente pour soutenir les bonnes causes. Cependant, certains collaborateurs sont un peu inattendus. Le père Patton a répondu présent (il reste un quasi disciple de Zorn, étant conscient que c’est au contact de ce dernier qu’il repousse son art vocal), Bill Laswell et sa basse atypique (et camarade de jeu dans painkiller), Dave Douglas à la trompette (et camarade dans Masada), le surprenant Rob Burger à l’orgue (auteur d’un disque solo sur tzadik) et Ben Perowsky à la batterie (Joey Baron devait être malade). Pour le reste, ça envoie du bois correct. Les interludes sont tous hyper bruitistes (sax/basse, sax/hurlements), pour mieux trancher avec le coté jazz lounge des autres morceaux. Quoiqu’ils en soit, un putain de bon disque, support !!!
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